Le programme est offert entièrement à distance, en mode synchrone ou asynchrone. Le cheminement ne requiert aucun déplacement vers un campus ou un centre.
Les cours se déroulent en temps réel sur une plateforme numérique, ce qui permet des échanges directs entre les étudiantes et étudiants ainsi que la ressource enseignante.
Les cours sont enregistrés et accessibles en tout temps sur une plateforme numérique d’apprentissage disponible en ligne. L’étudiante ou l’étudiant peut ainsi progresser à son rythme, mais en respectant le calendrier pour les examens et la remise des travaux.
Le programme ne peut pas être suivi entièrement en classe ou entièrement à distance (synchrone ou asynchrone). Une combinaison des deux modes est requise pour obtenir l’ensemble des crédits du programme.
Seuls les cours prévus au plan de formation sont pris en compte pour déterminer le mode de formation du programme. Si une étudiante ou un étudiant choisit, dans la banque de cours de l’UQAT, un cours ne figurant pas à son plan de formation, elle ou il devra suivre ce cours selon le mode de formation offert, même si celui-ci diffère de celui de son programme.
Quel que soit le mode de formation, certaines évaluations peuvent se dérouler sous surveillance. Elles exigent alors un déplacement dans un centre d’examens situé à moins de 50 km du domicile de l’étudiante ou l’étudiant. Les évaluations peuvent avoir lieu le jour, en soirée ou la fin de semaine.
Le profil mémoire d’intervention mène à la réalisation d'un essai réflexif sur le stage effectué. Le programme soutient l'appropriation d'une plus grande capacité d'action des personnes et des communautés en perte de pouvoir, exclues ou marginalisées. Œuvrant à l'heure de la mondialisation, le programme reconnaît la place prépondérante de la société civile dans la redéfinition des rapports sociaux et le développement de pratiques citoyennes plurielles et inclusives. Il privilégie une constante perspective critique en regard des politiques, programmes et interventions existants.
Pour les Québécoises et Québécois inscrits pour la première fois à l’UQAT dans un programme de maîtrise (profil Professionnel) à temps complet, l’Université offre une bourse d’accueil couvrant la totalité des frais relatifs aux droits de scolarité (excluant les frais généraux) pour 6 sessions consécutives. Pour les étudiantes et étudiants internationaux et canadiens non québécois, les bourses d’accueil couvrent 25 % des frais de scolarité majorés pour 6 sessions consécutives. Certaines conditions s’appliquent.

J’ai choisi la maîtrise en travail social à l’UQAT pour agir sur des enjeux sociaux et donner une voix aux personnes qu’on n’entend pas. Ici, je suis encadrée et soutenue par le corps enseignant, qu’on sent vraiment engagé dans la réussite des étudiantes et étudiants. Et comme nous sommes de petits groupes, nous avons vraiment le temps d’échanger entre nous, en classe et lors des séminaires, mais aussi avec les profs. C’est très stimulant!
Adeline Laquerre, étudiante à la maîtrise en travail social
Que l’on soit étudiant en travail social ou travailleur social aguerri, il y a des moments où l’on se retrouve devant des connaissances et des informations contradictoires. Par exemple, on peut voir le logement social comme un tremplin permettant aux individus de sortir de leur pauvreté, ou d’un autre côté, on peut aussi le voir comme une trappe qui maintient les gens dans la pauvreté. Même les chercheurs ne s’entendent pas. À la base de l’intervention sociale, les repères théoriques ne sont pas toujours aussi simples que l’on aimerait. Il devient alors assez difficile de prendre les bonnes décisions durant une relation d’aide. C’est sur ce flou théorique que les étudiants à la maîtrise en travail social se penchent par leur projet de stage/essai ou de mémoire.
Les domaines d’études sont nombreux, mais pour tous les étudiants, un point est central. Ce point, c’est la volonté de ces étudiants de mettre de l’ordre dans les connaissances en intervention sociale pour améliorer les pratiques et ainsi offrir de meilleurs services.
La maîtrise en travail social est un moment charnière dans la vie d’un travailleur social. C’est un moment où on prend du recul par rapport à sa pratique ou à ses connaissances. Faire sa maîtrise en travail social, c’est dépasser les frontières généralement admises de la connaissance dans le domaine. La contribution des étudiants dans leur projet d’études reste rarement sur les tablettes. Le travail effectué contribue au renouvellement des pratiques sociales.
Source : Grenier, Stéphane. La maîtrise en travail social… Pour dépasser les frontières de la connaissance sur l’intervention sociale.
Téléphone : 819 762-0971 poste 2354
Sans frais : 1 877 870-8728 poste 2354
travail.social@uqat.ca