Résidus miniers, une approche homéopathique
Résidus miniers, une approche homéopathique
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En effet, selon la recherche de la nouvelle docteure, basée sur le cas d’un site minier de la région, il suffit d’un coussin d’environ un mètre pour empêcher le DMA. Il est aussi important de garder le niveau de la nappe phréatique aussi élevé que possible pour saturer les résidus et ainsi les empêcher d’entre en contact avec l’oxygène de l’air. La chercheure a aussi remarqué que la présence d’une certaine quantité résiduelle de soufre dans le résidu désulfuré est bénéfique puisqu’il consomme l’oxygène avant qu’il ne pénètre plus profondément vers les rejets générateurs d’acide. Il a donc été possible de mettre au point une méthodologie applicable à différentes situations de restauration de sites miniers par l’utilisation de rejets miniers à faible teneur en soufre.
Mme Demers, qui est originaire de Montréal, a découvert l’Abitibi-Témiscamingue au cours de sa maîtrise à l’Université McGill, car elle a conduit ses travaux dans les laboratoires de l’UQAT. Elle aime particulièrement le fait de se trouver à proximité des entreprises minières. Elle envisage d’ailleurs de demeurer en région et elle s’attaque à des études postdoctorales de deux ans à l’UQAT.
Pour information : Isabelle Demers au 819 762-0971 poste 2633.
— 30 —Source :
Bernard Pelletier
Responsable de l'information
Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue
819 762-0971 poste 2222
Photos et bas de vignette à uqat.ca/journaliste/photopresse/Isabelle_Demers
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