Marie-Hélène Poulin : une professeure-chercheure au sujet précurseur
Marie-Hélène Poulin : une professeure-chercheure au sujet précurseur
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Val-d’Or, 22 novembre 2010 — L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue est fière de compter parmi son corps professoral, Marie-Hélène Poulin, une chercheure au sujet novateur. Professeure à l’Unité d’enseignement et de recherche en sciences du développement humain et social depuis quatre ans, elle est l’auteure d’un tout nouveau livre, Eczéma atopique chez l'enfant, stress parental et soutien social disponible sur amazone.ca.
Ce livre aborde cette maladie chronique avec un tout nouveau regard. Alors que la littérature sur le sujet porte davantage sur les aspects médicaux, Marie-Hélène aborde l’aspect psychosocial. Dans sa recherche, elle fait le lien entre l’état émotionnel de la mère et le contexte favorable relié à l’application d’un traitement chez des enfants d’âge préscolaire. En tant que mère d’un enfant atteint d’eczéma atopique, Marie-Hélène connaissait assez bien la problématique pour diriger ce projet de recherche à l’approche inédite. Au total, ce sont près de 27 familles qui ont bien voulu répondre aux questions et discuter de leur réalité. « Les mères qui ont participé à l’étude étaient contentes de voir qu’une personne avait un intérêt pour leur vécu », explique Marie-Hélène.
L’approche des professionnels de la santé et quelle considération avoir auprès d’une clientèle qui se sent bien souvent isolée socialement et démunie face à la compréhension de la maladie, peut être déterminante quant à la prise en charge des symptômes. Et c’est ce nouvel élément qui est questionné dans la recherche de Marie-Hélène. « Dans la majorité des cas, ce sont les mères qui donnent les soins médicaux aux enfants. Bien souvent, les maladies chroniques sont difficiles à soulager et créent chez ces mères un sentiment d’impuissance. Cet état affecte directement l’image de bon parent et crée un doute sur les compétences parentales. Il est essentiel que les professionnels de la santé aient une approche globale qui intègre également l’aspect psychosocial. En région, étant donné le petit nombre de familles aux prises avec la problématique, peu de soutien existe. À moyen terme, il faut développer une cellule d’entraide qui permettrait aux mères d’avoir du soutien et de l’écoute », souligne Marie-Hélène Poulin.
Jusqu’à tout récemment, l’eczéma atopique était une maladie chronique dont on parlait peu. Aujourd’hui, l’hôpital Sainte-Justine a créé une école d’atopie destinée aux patients et aux professionnels de la santé. De plus, en juin dernier a eu lieu un colloque international à Toulouse qui portait sur la maladie. Bien que le sujet cadre directement avec les préoccupations nationales et internationales au sujet de l’eczéma atopique, la réflexion de Marie-Hélène Poulin en est une plus globale. Ses constats, chez les mères, peuvent facilement être attribuables à d’autres maladies chroniques.
Pour information : Marie-Hélène Poulin au 1-877-870-8728 poste 6529 ou au marie-helene.poulin@uqat.ca.
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Pamela Kell, agente d'information
Service des communications et du recrutement
Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue
819 762-0971 poste 2687 — pamela.kell@uqat.ca
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