L'UQAT sollicite la population du Québec pour mieux comprendre le traitement de la douleur chronique

L'UQAT sollicite la population du Québec pour mieux comprendre le traitement de la douleur chronique

L'UQAT sollicite la population du Québec pour mieux comprendre le traitement de la douleur chronique

L'UQAT sollicite la population du Québec pour mieux comprendre le traitement de la douleur chronique

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Communiqué
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Rouyn-Noranda, le 12 juin 2019 –  Dans le cadre d'une vaste étude portant sur les traitements et les soins de santé qu'utilisent les personnes atteintes de douleur chronique, la professeure Anaïs Lacasse, qui est chercheure au Laboratoire de recherche en épidémiologie de la douleur chronique de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), invite les Québécois à remplir un questionnaire en ligne. Toute personne souffrant de douleur de façon constante ou occasionnelle depuis plus de 3 mois est invitée à participer.

L'étude de la professeure Lacasse vise à évaluer la faisabilité de la mise en place d'une plateforme Web qui permettra le jumelage de différentes sources de données afin de mieux comprendre l'usage, les risques et les bénéfices des traitements utilisés par les personnes souffrant de douleur chronique.

« Utiliser le Web pour faire de la recherche comporte de multiples avantages et les barrières géographiques tombent. Toutefois, le partage d'informations personnelles sur le Web peut parfois occasionner des craintes », précise la professeure Lacasse. « Nous allons donc évaluer si une telle approche nous permet de dresser un portrait réel des différents traitements et soins de santé utilisés par les Québécois de tous âges, de toutes professions et de toutes régions », indique-t-elle. 

La professeure Lacasse invite ainsi la population à contribuer à l'avancement des connaissances en remplissant un questionnaire d'environ 20 minutes au uqat.ca/sondagedouleur.

Menée en collaboration avec une étudiante à la maîtrise et des chercheures de l'Université de Montréal et de l'Université Laval, cette étude a été financée par le Réseau québécois de recherche sur les médicaments et est approuvée par le Comité d'éthique de la recherche de l'UQAT.

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