Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles offre une bourse à une étudiante de 3<sup>e</sup> cycle et un étudiant de 2<sup>e</sup> cycle de l'UQAT

Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles offre une bourse à une étudiante de 3e cycle et un étudiant de 2e cycle de l'UQAT

Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles offre une bourse à une étudiante de 3<sup>e</sup> cycle et un étudiant de 2<sup>e</sup> cycle de l'UQAT

Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles offre une bourse à une étudiante de 3<sup>e</sup> cycle et un étudiant de 2<sup>e</sup> cycle de l'UQAT

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Une étudiante et un étudiant de l'Institut de recherche en mines et en environnement (IRME) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) ont reçu une bourse du ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN). Ces bourses, d'une valeur de 2 500 $ chacune, sont offertes à des étudiantes et étudiants qui œuvrent à l'avancement des connaissances dans le domaine minier, et ce, de l'exploration à la restauration minière. Le boursier et la boursière sont Victor Tsafack Mouafo, étudiant à la maîtrise en génie minéral, ainsi que Coline Sarah Lamarche, doctorante en génie minéral.

Monsieur Tsafack Mouafo a reçu cette bourse pour son projet de recherche qui porte sur le développement des métaux critiques et stratégiques. Le marché actuel des matériaux de batteries est en pleine effervescence, ce qui encourage fortement la recherche et la mise en valeur de gisements de graphite dans le monde, et particulièrement au Québec et au Canada. Ces gisements sont cependant associés à des minéraux sulfureux conférant un potentiel de génération d'acide aux rejets miniers. L'objectif du projet est donc d'étudier quelques options de gestion des stériles et de proposer des solutions permettant de contrôler la génération du drainage minier acide.

Pour sa part, Mme Lamarche travaille sur un projet dont la recherche est associée à la problématique de la restauration des sites miniers abandonnés. L'évapotranspiration de la végétation présente sur ces sites sera mesurée grâce à différentes approches. Les résultats permettront de mieux comprendre l'ampleur de la composante évapotranspiration sur le bilan hydrique des sites miniers restaurés.

À propos de l'IRME
Créé il y a 10 ans, l'IRME possède aujourd'hui une importante équipe de recherche dans le secteur minier avec ses 16 professeures et professeurs ainsi qu'une vingtaine de techniciennes, techniciens et de professionnelles et professionnels de recherche. Grâce à une approche distinctive fondée sur la collaboration avec les industriels et les représentantes et représentants des gouvernements, cette équipe de spécialistes multidisciplinaires se déploie à travers différents regroupements et chaires de recherche ayant accès à des laboratoires de calibre international ainsi qu'à un réseau de sites miniers d'expérimentation en milieu industriel. Les installations de l'IRME permettent de former un important contingent de personnel hautement qualifié en mines et environnement, soit plus de 80 étudiantes et étudiants par année en provenance de plus de 20 pays. En savoir plus.