Kitcisakik : L’engagement d’une communauté pour le bien-être de ses enfants

Kitcisakik : L’engagement d’une communauté pour le bien-être de ses enfants

Kitcisakik : L’engagement d’une communauté pour le bien-être de ses enfants

Kitcisakik : L’engagement d’une communauté pour le bien-être de ses enfants

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Communiqué

Val-d’Or, 13 février 2012 – Un groupe de chercheures de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) a publié la suite d’une importante recherche-action réalisée en collaboration avec la communauté autochtone de Kitcisakik. Les travaux portaient sur la problématique du retour des jeunes enfants au sein de leurs familles. Les résultats de cette étude ont permis d’améliorer de façon réelle le bien-être de ces enfants.

Depuis l’implantation progressive entre 2005 et 2011 de l’école primaire Mikizicec (Petit Aigle), les enfants de Kitcisakik poursuivent leur éducation au sein de leur communauté. C’est depuis ce temps que des besoins criants en matière de soutien parental ont été formulés. Ce constat se dégageait de la première phase de recherche conduite par l’équipe formée de Marie-Pierre Bousquet Ph.D, Suzanne Dugré Ph.D, Stéphane Grenier Ph.D, Marguerite Loiselle Ph.D, et Micheline Potvin Ph.D. Les phases subséquentes (II, III, IV), réalisées par Anne-Laure Bourdaleix-Manin Ph.D, Marguerite Loiselle Ph.D, et Micheline Potvin Ph.D, ont été consacrées à mettre en place diverses actions permettant à la communauté de retrouver et réactiver ses habiletés parentales et apprendre à être parent, à temps complet, d’un enfant d’âge primaire.

Intitulée Le retour des jeunes enfants dans la communauté algonquine de Kitcisakik : une recherche-action visant l’engagement de la communauté envers la santé et le bien-être des enfants, cette recherche implique directement les membres de la communauté afin de répondre à leurs besoins avec les ressources disponibles dans leur milieu. Le programme d’intervention vise trois cibles : affective, vie quotidienne et culturelle-scolaire. Cette recherche a été entreprise et s’est déroulée en partenariat avec la communauté par le biais du Comité de suivi de la recherche.

Le cirque à Kitcisakik
L’intégration des chercheures dans la communauté algonquine a été un élément clé pour permettre des interventions concrètes. Par exemple, les chercheures ont collaboré à la mise en œuvre d’activités avec le Cirque du monde, une filiale du Cirque du Soleil. Ces activités, à la fois sociales et physiques, ont contribué à rehausser les liens d’attachement entre les parents et les enfants. Selon Marguerite Loiselle, « cette initiative répond directement à un besoin exprimé de la part des jeunes de la communauté, soit d’avoir accès à des activités ludiques encadrées pour contrer l’ennui et favoriser l’estime de soi ».

Des réflexions qui se tournent vers l’avenir
D’autres interventions découlent des recherches effectuées à Kitcisakik, entre autres, la mise en place de cours de langue et de culture algonquines, des initiatives pour encourager l’aide aux devoirs et le renforcement des liens d’attachement parents-enfants et la mise sur pied d’un groupe de mobilisation de parents (GMP). Des recommandations à l’intention des gouvernements canadien et québécois ont également été formulées, notamment dans le but de prioriser la construction du village Wanaki afin d’offrir à la communauté algonquine de Kitcisakik un habitat adéquat muni de commodités suffisantes. Riche en information et en réflexion, cette recherche a ouvert la porte à de nombreux questionnements pour de futures recherches.

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Source :
Marie-France Beaudry, agente d’information
Service des communications et du recrutement
Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue
819 762-0971 poste 2663

Photos et bas de vignette à uqat.ca/medias/recherche_Kitcisakik

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