Communiqué de presse

Test de français L'UQAT exige une maîtrise supérieure du français

Rouyn-Noranda, 21 novembre 2005 — La rectrice de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Mme Johanne Jean tient à préciser que les futurs enseignants formés par son université sont pleinement qualifiés pour exercer leur profession.

« Nous prenons l’étudiant où il est, d’affirmer la rectrice Jean, et nous l’amenons là où il le faut c’est-à-dire à une maîtrise supérieure de la langue française. » La séquence est la suivante. À sa première session, l’étudiant subit le test SEL-B, mis au point par TELUQ, dès les premières semaines de septembre. S’il n’atteint pas la note de 75 %, il doit nécessairement s’y soumettre à nouveau et le réussir. L’UQAT a mis en place tout un ensemble de mesures d’encadrement et d’accompagnement pour l’y aider. L’étudiant dispose de trois ans pour réussir le test. Il devra aussi suivre des cours d’appoint obligatoires hors programme pour combler ses lacunes. Si plusieurs échouent à la deuxième tentative, 90 % réussissent à la troisième.

Enfin, un étudiant, aussi longtemps qu’il n’arrivera pas à répondre aux exigences en français, ne pourra s’inscrire à son stage IV. Il n’obtiendra pas non plus le diplôme qui lui permettrait de se qualifier comme enseignant au Québec.

Rappelons que le test SEL-B vise d’abord à établir un diagnostic précis des compétences de l’étudiant quant à non seulement sa connaissance du français, mais surtout quant à sa capacité de déceler et de corriger des erreurs dans un texte. Il s’agit évidemment d’une compétence essentielle pour une personne qui aura à lire et à corriger les travaux de ses élèves.

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Source : Bernard Pelletier
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Mise à jour : 24 août 2016