« L’art de raconter une histoire »

Publié Par on avr 3, 2017 | 2 commentaires


Le jeudi 30 mars dernier s’était déroulée la finale locale du concours « Ma thèse en 180 secondes » à l’UQAT lors des journées de la création. Le gagnant ou la gagnante se voyait aller à la finale nationale regroupant 15 universités pour ensuite participer à la finale internationale organisée en Belgique à Liège.

 
Le principe
Chaque participant devait présenter la thèse sur laquelle il travaillait à un public diversifié, et ce en 180 secondes chronométrées. Après 3 minutes et 1 seconde – précisément – le maître du temps sonnait la fin du temps réglementaire. Un rappel au candidat par un carton rouge était effectué 30 secondes avant la fin du temps réglementaire.
Le candidat était évalué par le public et le jury sur 3 critères dont : le talent d’orateur, la vulgarisation effectuée et la structure de l’exposée. Enfin, 2 points bonus pouvaient être distribués pour un coup de coeur.

Au retentissement de la première cloche, le participant pouvait commencer !

 
Le ressenti
L’humour associé à la vulgarisation de termes techniques était selon moi, une des grandes forces de ce type de concours. Ce sont donc des exposés synthétiques et accessibles auxquels j’ai pu assister. J’ai cependant noté que les thèses qui m’avaient le plus marquée et touchée étaient celles scénarisées.

L’art de raconter une histoire

Parler à un public de la même manière que nous parlons à un ami, c’est d’abord s’adresser à une personne et non à une masse. Le pouvoir des histoires marchera toujours, car il nous touche toujours en tant que personne et de manière universelle. On aime se plonger dans une histoire, on aime s’identifier à des héros et cela fait souvent revivre notre âme d’enfant et sa magie.

 

Pendant environ une heure, j’ai pu passer un moment agréable pour m’informer de manière ludique. Ces différentes créations, prenantes, créatives dans leurs tournures et parfois étonnantes m’ont presque donné l’envie de faire une thèse pour connaître ce type d’expérience. Enfin…il reste simplement à faire un doctorat ! Encore un grand bravo à Nathalie Rey, doctorante en sciences de l’environnement, qui a remporté le Prix du jury et le Prix du public et à Dominique Beaudoin, étudiante à la maîtrise en éducation, qui a reçu le prix décerné aux étudiants et étudiantes de la maîtrise.

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2 Commentaires

  1. Thank you for your analysis. It is new and different aspects I know before. Looking forward to reading more of your posts

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